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mardi 01 décembre 2020 : 20h30

Catégorie:

La dernière bande – REPRESENTATION ANNULEE

de Samuel Beckett

  • Catégorie B
  • série 1 : 32 € / série 2 : 27 €
  • Adhérents série 1 : 27 € / série 2 : 21 €
  • Jeunes : 15 €
  • Durée : 1h20
  • RÉSERVEZ ICI

-Suite aux annonces gouvernementales, la représentation de La dernière bande est annulée. Pour les places payées, les équipes prendront contact prochainement avec vous, pour vous donner les modalités de remboursement, avoir ou don. –

« Il est un film un peu mythique réalisé par Samuel Beckett avec Buster Keaton. Buster y apparaît presque nu, dépouillé de tout ce qui faisait de lui le clown le plus merveilleux de l’histoire. C’est l’essence de Buster Keaton : l’homme et non plus le clown, et pourtant le clown encore puisqu’on ne peut s’empêcher, voyant l’homme Buster Keaton, de penser à l’immense clown Buster Keaton. Je songe à ce film en songeant à La dernière bande, à un Beckett tel qu’en lui-même et à Denis Lavant.

Un homme – « Visage blanc. Nez violacé. Cheveux gris en désordre. Mal rasé » – en pantalon trop court face à une peau de banane : ainsi commence La dernière bande. Difficile de faire plus clownesque. Pourtant, c’est d’autre chose qu’il s’agit. D’ailleurs Beckett lui-même lorsqu’il mit en scène la pièce au Schiller Theater en Allemagne avait atténué certains de ses aspects clownesques. Denis possède l’art corporel des clowns et sait s’en dépouiller pour n’en garder que l’essence. Beckett a bouleversé le théâtre. La dernière bande est peut-être pour moi la pièce de théâtre parfaite, celle qui atteint le point d’équilibre idéal entre la modernité qui sans cesse veut tuer le théâtre et l’éternité d’un art qui refuse de mourir. Ce n’est plus du théâtre et c’est encore du théâtre, quelque chose de très pur. » Jacques Osinski

 » La plus belle mise en scène de La dernière bande que j’ai vu …. Denis Lavant virtuose  » Arnaud Laporte

« Denis Lavant et son corps caoutchouc, son visage buriné, emplit de sa force et de sa grâce singulières ce solitaire déjà en équilibre entre vie et mort, déjà dans l’au-delà« . Fabienne Pascaud.

de Samuel Beckett
mise en scène Jacques Osinski
lumières Catherine Verheyde, scénographie Christophe Ouvrard, costumes Hélène Kritikos, dramaturgie Marie Potonet

avec Denis Lavant

production Compagnie L’Aurore Boréale
avec le soutien de la DGCA-DRAC Ile de France
texte publié aux éditions de Minuit